*Every Time We Touch

*Every Time We Touch
I still hear your voice, when you sleep next to me.
I still feel your touch in my dreams.
Forgive me my weakness, but I don't know why.
Without you it's hard to survive.

[Refrain] :
Cause everytime we touch, I get this feeling.
And everytime we kiss I swear I could fly.
Can't you feel my heart beat fast, I want this to last.
Need you by my side.
Cause everytime we touch, I feel this static.
And everytime we kiss, I reach for the sky.
Can't you hear my heart beat so.
I can't let you go.
Want you in my life.

Your arms are my castle, your heart is my sky.
They wipe away tears that I cry.
The good and the bad times, we've been through them all.
You make me rise when I fall.

[Refrain]

Cause everytime we touch, I get this feeling.
And everytime we kiss I swear I could fly.
Can't you feel my heart beat fast, I want this to last.
Need you by my side

# Posté le jeudi 26 octobre 2006 12:47

[1]

Quand J'y Réfléchie Bien, Ce Qui à Précipité Les évenements, C'est Un Incendie.
Oh!rien A Voir AVec L'incendir D'alanta Dans Autant En Emporte Le Vent, Un Film
Que Je Ne Me Lasse Pas De Regardé En V.O.
J'adore L'anglais.
Pas étonnant, Je Tiens De Maman.
Elle Est Traductrice, Elle Travaille à La Maison.
Pratique D'avoir TOut Le Temps Sous La Main Quelqu'un Pour Vous
Expliquer Les Hroglyphes De La Phonétiques.
Papa Est Prof De Philo et ça Nous Donne Un Fameux Couple
De Parent Intellos.
Ne Nous En Plaignons Pas.
Papa à La Philo Discréte.
I
l Ne La Raméne Pas à Tout Bout De Champ.
Je Crois Qu'il Nous Guettes Commes Des Proies,
Gillaume et moi.
Il Attand Qu'on Soit Mûrs Pour Nous Injecter Dans
La Cervelle Des Germes De Pensée épineuses,
Un Peu Comme Un Savant Fou Qui Se Livre
à Des Experiences pour Obtenir Des Tomates
Bleu ou Du poisson Sans Arêtes.


Hervé Jaouen
Mamie Mémoire

# Posté le jeudi 26 octobre 2006 13:53

*Regret

*Regret
*[J'regrette LeTan Ou Les Gars Sans Fouté Kan on Se Mé En Cullote Lété !!]

[Maintenan TouleMonde Vois Les Chose Diférament !!]

[Tu Peux Pas être Dans Une Chambre Avec Ton Meilleur Ami Sans Qui Se Passe Kelke Chose]

[Obligé D'être Selle Que Le Autre Veule Kon Soit !!]

[Envi De Retourné En Marternelle Kan Yavé Pa De Probléme !!]

[Envi Dtre Une Fée !!]

[Putain Peter Pan Vient Vite Me Cherc, J'veux Pas Grandire !!]



_____________________________________________



[Mais Pk "Tout" Doit T'il Changé ??]

# Posté le jeudi 26 octobre 2006 14:12

Modifié le vendredi 27 octobre 2006 10:22

*[??]

*[??]
Qui a tué Marilyn ?

Avant l'a
ube du dimanche 5 août 1962, un vent chaud venu du désert Mojave balayait le bassin de Los Angeles, agitant les hauts eucalyptus qui protégeaient comme un rideau la maison de Marilyn Monroe, à Brentwood. On entendait tinter doucement dans l'obscurité les vieux carillons que lui avait offerts le poète Carl Sandburg. D'autres sons, plus étranges, furent portés par le vent au cours de la nuit: des cris, une vitre qu'on brise. Les voisins ont parlé d'une femme hystérique qui aurait crié: "Assassins! Espèce d'assassins! Vous êtes contents, maintenant qu'elle est morte?" A minuit, le sergent Jack Clemmons prit son poste au commissariat de police de West Los Angeles, Purdue Street. Les premières heures de ce dimanche, la garde du sergent Jack Clemmons fut très calme. Jusqu'à cet appel, peu avant l'aube. Son interlocuteur se présenta: DR Hyman Engelberg. Et il dit: "Marilyn Monroe est morte. Elle s'est suicidée."

Croyant à une plaisanterie, Clemmons demanda: "Qui avez-vous dit que vous étiez? - Je suis le DR Hyman Engelberg, le médecin de Marilyn Monroe. Je me trouve chez elle. Elle vient de se suicider. - Donnez-moi l'adresse, j'arrive."

Il
regarda sa montre et nota dans le registre qu'il était 4 h 25 du matin.

Au 1
2305 5th Helena Drive, le sergent Clemmons entendit un chien aboyer. Il frappa à la porte. Il entendit dans la maison des pas et des conversations murmurées. Il frappa de nouveau. Il se passa une bonne minute avant qu'on allume la lampe du porche et qu'une femme entre deux âges lui ouvre. Elle dit qu'elle était Eunice Murray, la gouvernante. Elle conduisit le sergent Clemmons dans une chambre gisait le corps, en travers du lit. On avait rabattu un drap sur la tête, ne laissant visible qu'une mèche de cheveux blond platine. Un homme à l'air distingué était assis, abattu, près du lit, la tête baissée, le menton dans les mains, le DR Hyman Engelberg. Un autre homme, debout près de la table de nuit, se présenta comme le DR Ralph Greenson, le psychiatre de Marilyn Monroe.

"Ell
e s'est suicidée", dit le DR Greenson. Puis, montrant la table de nuit jonchée de boîtes de comprimés, il désigna un flacon vide de Nembutal et ajouta: "Elle en a pris tout le contenu."
Clemmons se souvient: "Elle était à plat ventre dans ce que j'appelle "la position du soldat" : la tête dans un oreiller, les bras le long du corps, le bras droit légèrement plié, les jambes allongées toutes droites." Il avait vu bon nombre de suicides et, contrairement à l'idée reçue selon laquelle une surdose de somnifères est une manière facile et indolore de mourir, les victimes souffrent habituellement de convulsions accompagnées de vomissements et meurent dans une posture très tourmentée.

"
A-t-on bougé le corps? demanda Clemmons.
-
Non, répondirent les médecins.
- A
vez-vous tenté de la ranimer? demanda le sergent Clemmons.
- No
n, nous sommes arrivés trop tard, répondit le DR Greenson.
- Sa
vez-vous à quelle heure elle a pris les comprimés?
-
Non."

Cl
emmons avait l'habitude que les médecins l'informent spontanément. Mais il s'agissait de la mort d'une star du cinéma. Quand le sergent se retourna pour parler à Mrs Murray, il se rendit compte que la gouvernante avait quitté la pièce. Il la retrouva dans la buanderie, où machine à laver et séchoir étaient en marche. Elle pliait du linge sur le plan de travail et elle lui sembla agitée. Il sembla curieux au sergent Clemmons que la gouvernante s'inquiète de la lessive en pleine nuit, alors que sa patronne gisait morte dans sa chambre. Il demanda:

"Qu
and avez-vous découvert que Miss Monroe avait un problème?
- P
eu après minuit, répondit Mrs Murray. J'étais allée me coucher vers 22 heures. J'ai remarqué la lumière sous la porte de Marilyn. Je me suis dit qu'elle dormait ou qu'elle parlait avec quelqu'un au téléphone. Alors je suis allée me coucher. Je me suis réveillée à minuit parce que je devais aller aux toilettes. La lumière filtrait toujours sous la porte de Marilyn. Alors je me suis inquiétée. J'ai essayé d'ouvrir la porte, mais elle était fermée à clef de l'intérieur. J'ai frappé, mais Marilyn n'a pas répondu. Alors j'ai appelé son psychiatre, le DR Greenson, qui n'habite pas très loin. Quand il est arrivé, vers minuit et demi, elle ne lui a pas répondu non plus. Alors il est sorti et il a regardé par la fenêtre de la chambre. Il a vu Marilyn couchée, immobile, sur le lit, et il lui a trouvé une mine bizarre. Il m'a dit: ``Nous l'avons perdue' ', et puis il a appelé le DR Engelberg."

Le co
rps de Marilyn avait été découvert à minuit et demi, et la police n'avait été appelée qu'à 4 h 25. Le sergent Clemmons demanda aux médecins pourquoi il leur avait fallu près de quatre heures pour appeler la police. Le DR Greenson répondit:

"
Il nous a fallu obtenir l'autorisation du service de publicité du studio.
- L
e service de publicité?
- Oui
, le service de publicité de la Twentieth Century Fox. Miss Monroe y tournait un film [Something's Got to Give].
- Qu'avez-vous fait pendant ces heures?
- Nous a
vons bavardé", marmonna le DR Engelberg.

Clemmo
ns interrogea les médecins sur les circonstances qui avaient présidé à la découverte du corps. Le DR Greenson raconta l'histoire presque dans les mêmes termes que Mrs Murray. On l'avait appelé peu après minuit et il était arrivé vers minuit et demi. Il avait dû casser une fenêtre avec le tisonnier pour accéder à la chambre, où il avait trouvé Marilyn sur le lit. Il indiqua que sa main tenait fermement le téléphone, quand il l'avait trouvée, et qu'il le lui avait alors presque immédiatement pris. Il ajouta qu'elle avait dû essayer d'appeler à l'aide. Le sergent Clemmons trouva curieuse cette hypothèse du DR Greenson, sachant que Mrs Murray était dans la maison, la porte de sa chambre à trois mètres de celle de Marilyn.

Ta
ndis qu'il rentrait au quartier général de la police de West Los Angeles, des idées lancinantes occupaient l'esprit du sergent Clemmons: il était certain que le corps avait été déplacé, et il se demandait de quoi les médecins avaient bien pu parler pendant quatre heures, avant d'appeler la police. Pourquoi n'avait-il pas trouvé de verre dans la pièce fermée à clef? [ ... ]



Extrait du livre: "Marilyn Monroe, enquête sur un assassinat", 1998.
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# Posté le vendredi 27 octobre 2006 12:15

*Elle

*Elle

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# Posté le vendredi 27 octobre 2006 12:25